Prénom : Mitarya
Age : 48 ans
Caste : prêtre
Camp :Epona
Dieu / Déesse :Epona
Caratère : Il a toujours eu une certaine aversion envers la vision dogmatique du culte d'Epona, malgré sa grande soumission. Il aime l'honneur et faire valoir son image, que les gens le tienne en estime mais que pour ses actes réels et mérités. Il réprimande les jeunes débauchés tout en étant lui-même excentrique à ses dépends. Il a un peu du mal avec la vie en communauté -- enfin, il a eu du mal -- car cela c'est calmé à force de vivre en compagnie de tas de gens interessants. Il croit que sans les dieux, pas d'hommes, et donnerait sa vie s'il le fallait pour son dieu (devinez lequel). Il n'aime pas ceux qui vénèrent les forces obscures et trouve que la vie est un cadeau à ne pas gacher. Il est très ouvert et très tolérant.
Physique :Il a des cheveux longs et bruns et une barbe simple. Sa peau est assez mate et ses yeux sont marrons. Ses mains sont très racées et ardues au travail, sa peau abimée par on ne sait quels travaux journaliers et les joues rougies. Son front se plie en plusieurs rides marquées dès qu'il manifeste une quelconque expression du visage, et les bords de ses yeux sont ridés et souvent plissés par la crispation.
Il aime s'habiller simplement, avec des vêtements amples et assez sobres. Il a une préférence pour la soutane ou la toge. Il est le plus souvent pied nud, sauf pour les grandes marches où il met de nombreuses chaussures différentes, entre autres deux souliers de bois noir. Quand il marche, il noue ses vêtements de façon à laisser ses molets libres pour pouvoir marcher tranquilement.
Histoire :C’est un jour d’automne, un peu bizarre, car il faisait encore chaud, que naquit le petit Miterin. C’était un prénom pour lequel les parents avaient longtemps hésité, mais l’hésitation n’était toujours pas résolue. Mais l'enfant était venu, et dans la hâte on l'avait appelé Miterin. Seulement, la mère préférait Mitarya. Cela lui rappelait son père, Acteria, de la tribus Epona. Un prètre, de surcroit.
Deux semaines après la naissance du petit, le père céda aux supplications de sa femme, et l'enfant fut renommé Mitarya, de la Tribu Epona.
Pas de doute, après les trois ans du petit, que ce dernier se familiarisait vraiment avec la vie en ces terres. Il passait ses journées à jouer au combat avec les autres garçons ; avec l'âge ils formaient des "bandes" d'amis avec lesquels ils faisaient les quatre-cent coups : ils se moquaient des filles qui tissaient, se baignaient dans la rivière...
Puis, quand il eu huit ans, sa mère lui parla seul à seul. Elle voualit qu'il continue le travail de son père, mais il n'y comprenait goutte. Elle le laissa partir et ils n'abordèrent plus le sujet.
Avec les mois et les ans, l'idée murit dans le cerveau du garçon qui se transformait en homme. Il devait devenir prêtre ? Louer chaque jour la déesse Epona ? Pas de doute, sa mère était folle ! Il n'en avait aucune envie !
Puis, au fil du temps, Mitarya apprit des prières. Il comprit le message de la déesse et se prit d'un amour éperdu pour elle et ses protégés. Il savait tous ses camarades cavaliers, mais il aimait la déesse plus que tout. Alors, quelques jours après ses treize ans, il reparla à sa mère de son idée. Cela lui fit très plaisir et elle décida d'entraîner son fils au métier de prètre.
Peu de temps après, le père mourut.
A seize ans, Mitarya était près. Il allait chaque jour au temple et y priait des heures, des jours... il ne voyait pas le temps passer tellement il aimait ce qu'il faisait. Il n'eut aucune difficulté à devenir officiellement prètre.
Puis il se heurta aux autres prètres et vit comment il se comportaient. Ils étaient droits et normaux, tandis que lui il aimait l'originalité, l'excentricité... mais pas autant qu'Epona, biensûr. Alors il dut faire avec.
Sa vie de prêtre ne fut pas très dure. Il faisait son travail, priait suel ou accompané, réprimandait les jeunes et les conseillait, et bientôt la trentaine arriva vers lui.
Il monta vivre dans les montagnes, et gravait chaque jour des pentes, des collines, pour retrouver sa hute au pied d'un pic escarpé -- ce qui lui valut le sobriquet de "Mitarya du Pic" ou "Mitarya des Monts".
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Notre existence sur Terre a un but,
Pour rien ne la gachez pas
Et sans même sortir de sa hute
L'aveugle verra
Du sol l'homme s'est levé pour retomber,
Sur ses quattre pattes a tout jamais il sera,
Soutenant desormais nos cavaliers,
Qui vont pour notre belle Epona