Prénom : Baator
Age : 32 ans
Caste : Champion de Donn
Camp : Ombre
Dieu / Déesse : Donn
Caractère: Comment doit se comporter, un homme (?), plus grand, plus fort que les autres ? Ces derniers on tendances à devenir orgueilleux et imbus d’eux même. Tendance qui se vérifie dans l’Ombre, ou chacun se croit invincible. Ce n’est cependant pas de ce bois qu’était fait Baator. Si le Champion de Donn peut se montrer d’une violence extrême sans plonger dans el barbarisme pour autant, il peut également faire montre de raffinement, mais uniquement loin des champs de bataille. Pieusement il s’applique à tuer chacun de ses ennemis. Mais assez parlé de ses aptitudes à tuer. S’il ne possède pas le savoir d’un prêtre, il n’est pas pour autant inculte et bête. En vérité Baator est assez loin d’être taciturne mais pas un moulin à parole non plus. Ses idéaux chaotiques l’ont plongé chez les sombres, cependant il n’aime pas particulièrement donner la mort sans aucune raison particulière.
Physique : Environnant les sept pieds, C’est un géant aux yeux gris acier et aux cheveux noirs, longs. Son visage exprime la dureté des guerriers et la raideur de l’instrument de la mort. Ses sourcils sont presque perpétuellement froncés et ses yeux jettent des éclairs là ou ils se posent. Pas de pommettes ou de faussets, les joues légèrement creuses, le nez aquilin et un menton volontaire ou pousse un bouc noir épais. Ses muscles parfaitement dessinés et marqués de cicatrices sont la preuve de ses batailles, de ses victoires. Une d’entre elles, sa fierté, traverse son dos en diagonale. C’est la marque de sa victoire alors qu’il était encerclé, lors de la bataille de Tintagel.
Histoire : Baator naquit d’un Guerrier de Donn et d’une femme du peuple, une marchande. Bien sur il allait de soi que le jeune garçon n’allait pas sa muser a vendre des poteries et autres divers objets que vendait sa mère. Il serait guerrier. Ainsi et assez tôt commença son éducation, alors que la journée était consacrée a des jeux guerriers a l’apprentissage de la lutte, au maniement de l’épée, de le hache et de nombreuses autres armes, le soir, Atala, sa mère faisait son éducation et lui apprenait à lire, a écrire et à compter. A 15 ans, alors que le jeune Baator, déjà doté d’une taille impressionnante de six pieds, s’amusait à courir les jeunes filles, il fut amené devant la chef de la tribu Il fut accepté parmi les hommes en tant que guerrier. En ce temps, les clans de l’Ombre passaient plus de temps a s’entre tuer qu’as bouter les représentant de Lumière. Le jeune garçon surentrainé, fut comme presque tous choqué de son premier meurtre, mais comme tous les autres, il finit par y prendre gout, et tuer un ennemi ne lui procurait plus qu’une sorte de plaisir malsain à sentir sa lame déchirer les chaires blanches.
Ô comme ce statut lui plaisait, et le peu de notoriété qu’il avait acquis lui avait permit de séduire plus aisément certaines jeunes femmes et de les porter jusqu'à sa couche.
Mais il fallait qu’un événement vienne bouleverser sa vie de simple guerrier. L’année précédant la guerre de l’enfant, le champion de Donn décéda mystérieusement suite à un empoisonnement. Baator qui avait encore eut le loisir de se faire remarquer en profita pour postuler au poste. Il y eut des combats pour déterminer qui remplacerait Rollian, et il les gagna tous. Bien entendu on l’accusa du meurtre de l’ancien champion, il provoqua ses accusateurs en duel, et les tua, tous. Ceux qui le virent combattre ce jour la prétendirent que la fatalité de la mort demeurait en son bras et se prolongeait jusque dans sa lame. On eut beau lui imposer la dague, le marteau ou l’épée a deux mains, chacun de ses coups avait un brut précis et servait ce but avec excellence. Nombreux s’accordèrent a dire que se serait un des plus grand Champion de Donn.
Le jeune homme s’en trouva flatté mais n’en profita pas pour s’enorgueillir. Il se contenta de battre ses ennemis comme il le faisait avant, seul son statut avait changé, pas son travail ni son comportement. Il servait le dieu de la mort et des ténèbres en les imposant la ou il allait.
Alors commença la guerre. Chacune des batailles était signe pour le jeune homme de massacre de sang et de chaos. Que ce soit des sièges, des batailles rangées ou des charges de cavalerie, sur tous les fronts il se plaisait et faisait siffler sa flamberge comme personne.
Durant les dix ans de guerre, il suivit sans discuter les ordres de la chef de tribu et de la prêtresse Celebrian, surtout de la prêtresse car s’il la voyait comme la bouche de Donn sur terre, lui se voyait comme son bras. Aussi quand la tête commande, le bras obéît.
La guerre faisait rage depuis quelques années et nombreux se demandaient comment faisaient les deux camps pour en pas manquer de soldats après chaque bataille. Quand la bataille de Tintagel survint Baator, plus courageux que téméraire mais surtout potentiellement fou, partit au devant de ses troupes et chargea. Bien sur on le suivit. Mais lorsque ses alliés furent repoussé, lui demeurait encerclé de lumineux. Aucun sombre ne sut ce qui se passa vraiment, c’est pourquoi ce miracle demeura caché.
Le champion bataillait, recevant autant de coup qu’il distribuait. Fort heureusement son harnois le protégeait, jusqu’a ce que son plastron tomba livrant son torse et son dos encore protégé par la cotte de maille. Une lame siffla, déchirant les anneaux d’acier et lacérant la chair. Meurtri, le champion mit un genou a terre et planta sa lame dans le sol, haletant, il fixa celui qui l’avait blessé ainsi. Entouré d’une dizaine d’hommes, qui ne pointaient même pas la lame vers lui.
-Rejette ton dieu et nous te sauverons et te permettrons l’exil
-Ton cadavre pourrira avant le mien et j’irai cracher sur ta dépouille. Tu entends sonner le glas des ténèbres et le tocsin des morts, le fifre des guerriers des enfers, mes défunts frères t’attendent, c’est la fin…
-En effet c’est la fin.
Le soldat leva sa lame, bien haut, aucun éclat de lumière ne se refléta dessus, c’était le soir, le soleil se couchait embrasant les nuages, ensanglantant la plaine. Un cri, un nouveau sifflement, un craquement, un corps qui glisse au sol, maculé de sang. Seuls neuf soldats restent. Le champion de Donn a enfoncé sa lame jusqu’à la garde dans le crane de celui qui avait voulu le décapiter. Le guerrier reprend ses combats contre des hommes déboussolés, une lueur rougeoyante dans les yeux, il rallie ses troupes sans autre difficulté, mais la bataille est déjà finie.
A quoi bon narrer une suite uniquement composée de coups meurtriers tous aussi semblable, après semblable exploit, les chansons de geste de Dana ressemblent a des comptines pour enfants.
Comment avez-vous connu le forum ?Par euhhhh, eh bien je ne sais même pas si elle est sur le forum
Mais je peux au moins dire que je connais Miri, Celebrian et M’Yen, et pour ça je dirais : je fusse Tolle König et je suis toujours Imrahil^^
Avez-vous lu le règlement ?

[OK]